15 vidéos #Bétharram au Havre Julie Amadis ép. Toutain témoin des violences école maternelle Varlin harcelée par les autorités complices d'Edouard Philippe et Antoine Rufenacht
1/15 #BétharramAuHavre en 2008 Julie Amadis témoin à l'école Varlin L'ATSEM frappait Kévin 3 ans
Ma chère Julie, j'ai sous les yeux un texte de 2008, un article que j'ai fait en 2008 dans lequel tu faisais une chronologie, une chronologie extraordinaire, une chronologie dans laquelle tu racontais ce que tu as vu à l'époque où tu étais toi-même une femme extraordinaire.
Un article du 18 juin 2008 : "Violence contre les enfants : Chronologie des faits".
Cette chronologie va être postée pour le recteur de l'académie de Rouen demain matin.
Julie Amadis écrit : "Chronologie des évènements. Le 22 Janvier 2008 : Dans l'école maternelle Varlin, Le Havre, je suis témoin d'une fessée donnée par une ATSEM, Françoise, sur un enfant de 3 ans nommé Kévin. Ça s'est passé dans les sanitaires au premier étage, pendant l'heure du midi. L'enfant a été attrapé, soulevé puis fessé. La fessée a été violente. La porte étant entrouverte, j'ai pu voir la scène. L'enfant a crié très fort et a pleuré longtemps après. (Je l'entendais pleurer, depuis la BCD où je me trouvais ensuite.)"
"Le 4 Février : Après m'être renseignée auprès de l'assistante sociale sur la démarche à suivre, j'ai prévenu la directrice de l'école, Mme Véronique Combret. Mon témoignage n'a pas du tout été bien perçu. Elle m'a expliqué que si elle concevait que ça ne devait pas être une habitude, elle n'y était pas pour autant hostile."
Voilà ce qui se passe au Havre. La suite au prochain short.
2/15 #BétharramAuHavre en 2008 Julie Amadis témoin La directrice Combret frappait Luciano 4 ans
Suite de la chronologie des événements en 2008 faite par Julie Amadis.
Julie Amadis écrit : "La directrice, Madame Combret, elle m'a expliqué que si elle concevait que ça ne devait pas être une habitude, elle n'y était pas pour autant hostile."
Je signale que c'est passible de 3 ans de prison normalement, dans un pays normal, avec un procureur normal, une justice normale. Mais on est au Havre, on est en France.
Je continue.
"Dès le départ, lorsque je lui fais cette révélation, elle montre son énervement envers moi, me reproche d'avoir été voir l'infirmière et l'assistante sociale. Alors que je lui dis que c'est interdit dans l'Éducation nationale, elle m'explique qu'elle n'est pas hostile aux fessées. Et elle me dit avoir déjà utilisé ce procédé :"
"Par exemple Luciano, ça m'est déjà arrivé de lui mettre une fessée et je n'ai pas pour autant culpabilisé car à ce moment-là, il n'y a que comme ça qu'il pouvait comprendre."
"Et elle argumente sur le fait qu'une fessée, ça arrive à tout le monde. Je lui réponds : 'Moi, je sais que ça ne m'arrivera jamais parce que je trouve cela trop grave.' Elle riposte : 'Tu verras quand tu seras plus vieille.'"
"J'insiste sur le fait que ce soit interdit dans l'Éducation nationale et sur le fait que l'assistante sociale et l'infirmière me l'aient bien répété. Elle va finir par proposer de faire quelque chose : 'Je vais discuter avec Françoise pour connaître le contexte', et 'Si tu veux, toi aussi, tu pourras en parler avec elle.' Je lui réponds que l'assistante sociale et l'infirmière m'ont conseillé de ne pas gérer cette affaire seule et elles m'ont dit que c'était à vous de vous en occuper."
On est au Havre, ça se passe au Havre en France, et c'est le deuxième short.
3/15 #BétharramAuHavre en 2008 Julie Amadis témoin Aucun signalement pour le petit Jordan frappé
3e partie du témoignage de Julie Amadis sur les violences à enfants au Havre, en l'occurrence à l'école maternelle Varlin.
Julie Amadis raconte comment s'est passé le dialogue avec la directrice de l'école, Madame Véronique Combret.
Julie Amadis écrit : "Je lui demande aussi si quelque chose a été fait concernant le petit Jordan à qui j'avais demandé, voyant son menton recousu, ce qu'il s'était fait et qui m'avait répondu : 'C'est ma mère qui m'a claqué par terre.'"
"J'avais prévenu son institutrice, Marielle, qui m'avait dit que ça pouvait arriver et qu'il ne fallait pas s'inquiéter outre mesure, et que ça pouvait arriver à tout le monde, que des fois les enfants nous poussaient à bout (elle a fait un signe avec les mains). Les autres institutrices du premier étage étaient présentes et à tour de rôle, elles prenaient la parole pour relativiser ce qui me semblait grave."
"J'avais pourtant été voir, sans leur en parler, l'infirmière juste avant pour lui demander son avis et ce qu'il fallait faire. Sa réaction avait été de dire que c'était grave, qu'il fallait faire un signalement (mais que ce n'était pas à moi de le faire) et qu'il fallait en faire part à son institutrice."
"Aucun signalement n'a été fait pour cet enfant-là non plus. Lorsque j'ai relaté cet épisode à l'assistante sociale, sa réaction a été de dire : 'Ils ne vont pas bien là-bas. La mère ne va pas leur dire ce qu'elle a fait.'"
"La banalisation et l'étouffement des coups que reçoivent les enfants est flagrante dans cette école."
4/15 #BétharramAuHavre en 2008 Julie Amadis témoin Carole Hervieu principale collège SEMBLE CHOQUÉE
Je continue le témoignage écrit de Julie Amadis en 2008 sur les violences commises par des enseignantes et des parents à l'école maternelle Varlin.
Je venais de lire : "La banalisation et l'étouffement des coups que reçoivent les enfants est flagrante dans cette école."
Julie Amadis écrit : "À 17h30, ce même jour, je préviens Madame Hervieu de cette situation et de ma crainte de représailles ayant déjà fait l'expérience de dénonciation similaire dans un autre collège (Léo Lagrange) et ayant vu mon contrat ne pas être renouvelé (sous un prétexte absurde)."
"Je tiens à mettre l'accent sur les faits suivants : alors que rien ne m'y obligeait, j'avais, avant mon embauche, signalé à Madame Hervieu les faits graves qui s'étaient produits au collège Léo Lagrange. Elle utilisera cela, lors de l'entretien du lundi 3 mars suivant, quand elle aura modifié sa position : elle se crut, alors, autorisée à me dire : 'C'est une récurrence chez vous...'"
"Madame Carole Hervieu m'a entendu. Et m'a dit qu'elle était d'accord avec moi lorsque je lui ai exposé mon point de vue concernant les conséquences éducatives catastrophiques à banaliser la fessée. Et a même ajouté : 'qu'elle ne sait pas comment son fils aurait réagi si sa fille recevait une fessée à l'école.'"
"Mais elle a minimisé les propos de Mme Combret : 'Elle a dit ça parce qu'elle n'a pas envie de perdre son ATSEM', m'a-t-elle répondu. Mais elle a tenu à se démarquer de la réaction de Mme Combret en indiquant que : 'ce genre d'acte s'était déjà produit au collège; qu'elle avait fait le nécessaire et que pour les personnes visées, ça ne s'était plus jamais reproduit.'"
"Lorsque je lui ai dit 'que je me posais la question d'aller plus loin dans cette affaire', elle m'a répondu que 'si un tel acte se renouvelait, on irait plus loin.'"
5/15 #BétharramAuHavre en 2008 Harcèlement provocation VS Julie Amadis par les profs école Varlin
Je continue le témoignage que Julie Amadis avait envoyé en 2008 au recteur de Rouen quant aux violences commises à l'école maternelle Varlin par des enseignantes et des parents.
Donc la directrice du collège, Madame Hervieu, elle a évoqué ce jour-là le cas de José Laboureur — sans citer son nom — en expliquant alors la position de son fils.
Julie Amadis écrit : "Du 11 février au 25 février (les vacances) : J'étudie un document sur les droits de l'enfant que l'assistante sociale du collège, Mme Cognet, m'a passé. Je réfléchis aux solutions pour dénoncer cette affaire."
"La semaine suivante (le 25 février, après les vacances) : l'ensemble des enseignantes m'impose de travailler sur 'le petit chaperon rouge' pendant 8 semaines. Alors qu'en début d'année scolaire, je leur ai fait connaître mon désaccord formel avec ce que véhicule ce conte (meurtre, cannibalisme) et mon refus absolu de le raconter. J'ai donc considéré cet ordre comme une provocation suite à l'histoire de la fessée."
"(J'ai envoyé un courriel avec ces faits à Monsieur Deplanque le 10 mars)."
Monsieur Deplanque est l'inspecteur de la zone.
"Du mardi 26 février au lundi 3 mars : Je suis arrêtée. Le Jeudi 28 février, je téléphone à Mme Hervieu, ma principale, et la préviens de mon refus de retourner à la maternelle dans ces conditions. Le même jour, je l'informe des textes sur Internet : 'Mon ami, ça l'a tellement énervé cette histoire qu'il a mis des textes sur Internet', lui dis-je."
"Le lundi 3 mars : Je suis convoquée au bureau de la principale. Mme Loiseau, secrétaire du réseau Ambition réussite, est aussi présente. À la fin de l'entretien, alors que je refuse de retourner en maternelle, Mme Hervieu me dit : 'Bon, pour l'instant vous restez au collège. Demain, je vois Mme Combret et on verra ce qu'on fait.'"
6/15 #BétharramAuHavre en 2008 La principale Carole Hervieu organise le harcèlement VS Julie Amadis
Suite du témoignage de Julie Amadis sur la pratique courante et protégée des fessées dans les écoles du Havre, sous la protection de l'inspecteur, et on le verra, sous la protection d'Édouard Philippe à la suite du maire précédent Rufenacht.
Donc la principale Hervieu : "Demain, je vois Madame Combret, on verra ce qu'on fait."
Suite du témoignage.
Julie Amadis écrit : "Le lendemain, mardi 4 mars, je demande à ma principale un emploi du temps pour le collège. Elle refuse et me menace : 'C'est un refus de mission.'"
"Par ailleurs, Mme Hervieu ne m'a pas demandé d'être présente lorsqu'elle a reçu Mme Combret. La seule information que je possède concernant cet entretien me vient de Mme Loiseau, secrétaire du réseau : 'Mme Combret a dit que si je ne voulais pas faire les contes traditionnels, elle souhaitait avoir une autre assistante pédagogique.'"
"Il semble que Mme Hervieu choisisse délibérément d'insister sur mon refus de raconter le petit chaperon rouge afin de relativiser l'essentiel du différend : les fessées données sur le petit Kévin, 3 ans et le petit Luciano, 4 ans."
"Du lundi 3 mars au mercredi 2 avril : N'ayant pas d'emploi du temps au collège, je travaille en collaboration avec les enseignants. J'aide aussi les employés du CRED. Ils font les études dirigées et se retrouvent parfois seuls avec une classe entière (c'est le cas pour la classe de 4ème 4). Je prends donc la moitié de la classe en charge."
"Je peux prouver mon travail grâce à des feuilles de présence que j'ai fait signées et que j'ai données régulièrement à ma principale. (Mme Hervieu considère ces feuilles comme n'ayant aucune valeur, elle me l'a répété maintes et maintes fois. Sous ce prétexte, elle a interdit aux professeurs de m'accepter dans leur salle (propos répétés par Mr Said et Mme Ferro, tous deux professeurs référents)."
7/15 #BétharramAuHavre Julie Amadis "les valeurs de l'Éducation nationale c'est taper les enfants ?"
Je continue le témoignage de Julie Amadis sur la façon dont les agresseurs d'enfants sont protégés dans les écoles et surtout sur la façon dont les lanceurs et les lanceuses d'alerte sont harcelés et même maintenant menacés.
Julie Amadis écrit : "On a continué pendant tout ce temps à me harceler pour que j'aille en maternelle alors que j'avais été remplacée par une collègue assistante pédagogique et que mon contrat (Mme Hervieu le savait) interdisait que j'y aille puisque le seul lieu d'exercice inscrit est le collège Eugène Varlin."
"Le lundi 10 Mars : J'envoie un mail à l'inspecteur, Mr Patrick Deplanque, relatant les faits. Je reçois un accusé de réception le mardi 11 Mars."
"Le Vendredi 14 Mars : Je suis convoquée par Monsieur Patrick Deplanque, inspecteur de circonscription et Mme Hervieu, principale du collège et pilote du réseau ambition réussite Eugène Varlin."
"Mr Deplanque ne compte rien faire concernant cette affaire et soutient l'attitude de la directrice Mme Véronique Combret. Il en fait un portrait élogieux."
"Monsieur Patrick Deplanque me reproche d'avoir été voir l'assistante sociale : 'Mais pourquoi êtes-vous allée voir l'assistante sociale ?'"
"Il y a là une volonté délibérée d'étouffer l'affaire."
"S'ensuit une série de reproches qui n'ont aucune logique à part celle qui se résume à ce proverbe : 'Quand on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage.'"
"Entre autres, on me reproche de ne pas rester le midi avec mes collègues de la maternelle. Et, Monsieur Deplanque se dit 'inquiet qu'une personne comme moi puisse devenir professeur des écoles' et 'quand on ne partage pas les valeurs de l'Éducation Nationale, il ne faut pas y entrer'..."
"Je lui réponds du tac au tac : 'Ah bon ? Parce que les valeurs de l'Éducation nationale, c'est de taper les enfants !!'"
Magnifique Julie Amadis.
8/15 #BétharramAuHavre en 2008 Inspecteur d'académie du Havre la dénigre sans soutenir Julie Amadis
Suite de la chronologie faite par Julie Amadis en 2008 sur la pratique courante — protégée donc par l'inspecteur Patrick Deplanque — la pratique courante des violences à enfants, des fessées dans les écoles maternelles sous protection de l'administration.
Julie Amadis relate : "Le Mardi 18 Mars : C'est une journée de grève. À l'Assemblée Générale réunissant une centaine d'enseignants du second degré, je relate la chronologie des faits qui débouche sur une menace de mise en demeure et un licenciement consécutif. Les professeurs présents sont révoltés et vont jusqu'à l'Inspection académique pour demander un rendez-vous avec l'Inspecteur d'académie en résidence au Havre."
"Le Mercredi 19 Mars : Une délégation de 4 représentants syndicaux, deux du SNES, un de FO et un de la CGT sont reçus par l'Inspecteur d'Académie. Ma présence est refusée. Je ne peux que retranscrire ce qui m'a été répété par les syndicats."
"Encore une fois, la même technique est utilisée. L'inspecteur ne trouve qu'à me faire des reproches. Celui qui revient le plus : je ne dois pas me substituer aux professeurs (on m'a pourtant bien demandé de donner des cours (ATP Français et Maths) pendant l'année 2006/2007."
"J'ai pourtant bien réalisé le projet de création d'histoires avec les CP, qui était visible sur Internet il y a un mois (Les 60 pages personnalisées des enfants ont été effacées !!!), seule et ça arrangeait bien tout le monde, ma principale comme les professeurs qui n'avaient pas de préparations supplémentaires à faire !!"
"Aussi, cet inspecteur ment effrontément en affirmant que la lettre de mission datée de 2006/2007 serait toujours valable en 2007/2008 (pour cette année, je n'en ai pas reçue et c'est le cas pour toutes les assistantes pédagogiques !)."
9/15 #BétharramAuHavre Julie Amadis lanceuse d'alerte menacée de retenues sur salaire par C.Hervieu
Suite du témoignage fait par Julie Amadis en 2008 qu'elle avait envoyé au recteur de Rouen concernant la banalisation totale des violences commises sur les enfants de maternelle. Ici c'est l'école maternelle Varlin.
Donc il y avait eu une délégation reçue par l'inspecteur d'académie en résidence au Havre.
Julie Amadis écrit : "Concernant les fessées données, Alain Ponvert, délégué du SNES, me dit que 'concernant la fessée donnée par l'ATSEM (on ne s'occupe pas de celle que la directrice, V. Combret, avoue avoir donnée sur Luciano !!!) l'affaire va remonter jusqu'à Rouen.'"
"Mais l'Inspecteur d'académie avait promis aux syndicats qu'il me convoquerait prochainement. Je n'ai — depuis — jamais reçu de convocation."
"Même à ce niveau de hiérarchie, on étouffe l'affaire des fessées."
"Les syndicats m'ont dit que 'l'inspecteur était très en colère, et que grâce à eux je ne serais pas licenciée de suite.'"
"Je rapporte des violences contre des enfants, en tant que témoin, je suis l'objet de menaces, et l'Inspecteur d'académie est en colère contre le témoin !"
"Le Jeudi 20 Mars : deux professeurs avec qui je travaillais auparavant, Mme Ferro et Mr Said me préviennent : 'Mme Hervieu nous a interdit de t'ouvrir la salle, c'est notre supérieur hiérarchique, nous devons lui obéir.'"
"Elle cherche à m'isoler et à m'empêcher de travailler."
"Et renforce son harcèlement."
"Le Samedi 22 Mars : Je reçois une lettre accusée de réception. Ma principale me menace de retenue sur salaire."
C'était le témoignage de Julie Amadis en 2008.
10/15 #BétharramAuHavre Julie Amadis très brièvement soutenue par Mme Marais présidente de la PEEP
Je continue le témoignage donc de Julie Amadis fait en 2008 sur le harcèlement qu'elle subit de la part de la hiérarchie après avoir été témoin de violences dans l'école maternelle Varlin et la revendication de violence par la directrice.
Julie Amadis écrit : "Le Samedi 22 Mars : Je reçois donc une lettre accusée de réception. Ma principale me menace de retenue sur salaire."
"Nous ne sommes pas payés par le collège !!"
Julie s'adresse au recteur de Rouen :
"Avez-vous donné votre accord à Mme Hervieu concernant cette menace ?"
"Cette menace est particulièrement abjecte !! Ne gagnant que 534 euros par mois, j'ai à peine de quoi survivre. Et donc, pas d'argent de côté... dans le cas où la menace aurait été mise à exécution, je n'aurais pas pu payer mon loyer, l'électricité, et il aurait été difficile de me nourrir..."
"Mercredi 26 Mars : Je préviens Mme Marais, présidente de la PEEP de cette affaire de fessées et des pressions reçues suite à ces dénonciations. Elle me conseille de contacter Mme Dufour, adjointe au maire chargée de l'enseignement. Et concernant les pressions que je reçois (menace de retenue sur salaire entre autre) elle me dit d'appeler le rectorat en demandant de sa part Mr Demazière, directeur du cabinet du recteur et aussi 'lorsque vous aurez la secrétaire' me dit-elle 'vous pouvez dire que c'est de ma part'. Mme Marais est très choquée de l'attitude de Mr Deplanque et de Mme Hervieu qui étouffe manifestement cette affaire. Concernant l'ATSEM, selon elle, des personnes qui ne savent pas se maîtriser avec les enfants n'ont rien à faire là. Elle m'a répétée à plusieurs reprises : 'on ne lève pas la main sur un enfant'."
11/15 #BétharramAuHavre La principale C. Hervieu finit par donner un emploi du temps à Julie Amadis
Suite du témoignage 2008 de Julie Amadis.
Julie Amadis écrit : "Après Mme Marais, présidente de la PEEP, la présidente de la FCPE a une réaction similaire à celle de Mme Marais. Elle me propose de demander un rendez-vous à l'adjointe au maire et de m'y accompagner afin de leur faire connaître ce qui se passe dans cette école. Elle me dit : 'Je vais en toucher deux mots à Mr Deplanque' car elle est révoltée face à son comportement."
"Au SNES Rouen, on me propose de prendre un rendez-vous avec le recteur et de m'accompagner. Mais ils n'insistent pas de trop sur les fessées. Ils veulent avant tout empêcher ma principale de me licencier. Ils s'intéressent de près à mes conditions de travail et au fait notamment que je ne sois pas assurée pour la maternelle et que je n'aie pas reçu de lettre de mission."
"Le Jeudi 27 Mars : Je téléphone au rectorat. La secrétaire à qui j'explique les faits me passe directement la personne chargée des affaires juridiques au rectorat. Celui-ci me conseille d'envoyer une lettre sous couvert de ma principale."
"Le Vendredi 28 Mars : Mr Abbou, secrétaire au collège Eugène Varlin m'annonce vers 16 heure qu'il y a eu une réunion de direction et qu'ils ont pris la décision de me donner un planning au collège."
"Ce même jour, le responsable de SEGPA me demande d'être présente comme accompagnatrice à la sortie Cybertech des 5ème SEGPA à Rouen Mardi 1er Avril."
"Mercredi 2 Avril : Mme Hervieu me donne un nouveau planning qu'elle me fait dater et signer tout en me précisant que 'l'emploi du temps des assistants pédagogiques est flexible' et donc que mon planning pourra changer. Il a en effet été complètement modifié à plusieurs reprises depuis. Elle me prévient : 'que cette histoire aurait pu finir tout autrement' et qu'elle n'acceptera 'plus aucune contestation' de ma part."
"Vendredi 4 Avril : Une des conséquences du harcèlement subi pendant 2 mois et de la peur de me retrouver sans ressource du jour au lendemain se manifeste par mon absence aux épreuves du CAPLP Lettres histoire pour lesquelles j'avais une convocation."
12/15 #BétharramAuHavre Hervieu impose à Julie Amadis la classe SEGPA la plus dangereuse du collège
Suite du témoignage de 2008 de Julie Amadis concernant la banalisation des violences dans les écoles du Havre sous protection du maire Rufenacht et du maire suivant Édouard Philippe.
Je continue la lecture.
Julie Amadis écrit : "Mardi 29 et Mercredi 30 Avril : Je passe le concours de professeur des écoles."
"Vendredi 2 Mai : On me donne un nouvel emploi du temps au collège."
"Lundi 5 Mai : On échange mon emploi du temps contre un nouveau en SEGPA : 18 heures auprès d'une professeur des écoles. Dans ces 2 classes, 6ème et les 5ème règne un désordre complet : envoi de crayons, crachats, élèves qui sortent du cours seules... Une assistante pédagogique nouvellement embauchée reprend mon précédent planning."
"Je commence le matin même et n'ai pas le temps de prévenir mes anciens élèves (ils ne seront d'ailleurs pas prévenus par la hiérarchie et me demanderont des explications encore 1 mois après)."
"Dans cette classe, mon rôle principal est de faire de la discipline : aller chercher les élèves dans le couloir, les empêcher de jeter des crayons, d'insulter leur prof... Au bout d'une semaine de discipline, j'ai à mon tour subi le même sort que cette professeur : colle et blanco sur ma chaise, insultes régulières, moqueries... Je me suis même fait entourer et harceler par un groupe de 6 élèves en faisant mes courses..."
"Le responsable de SEGPA a réagi à cette situation en me sortant de cette classe. Mais Mme Hervieu n'a pas apprécié cette décision et a imposé mon retour 4 jours plus tard."
"Le travail que je mène n'est pas conforme aux missions d'un assistant pédagogique. Nous ne sommes pas là pour mettre de l'ordre dans les classes. Je me suis entretenue avec l'adjointe, Mme Morel, sur ce sujet. Elle a proposé de passer de temps en temps dans la classe. Mais, alors que j'avais demandé à ce qu'un assistant d'éducation soit constamment présent à proximité et qu'il y ait, si possible, partiellement, une personne supplémentaire. Rien n'a été fait qui aille dans ce sens."
13/15 #BétharramAuHavre Julie Amadis échappe de peu au "compas dans le dos" reçu par le professeur
Je continue le témoignage de Julie Amadis. Après avoir vu un enfant être frappé par une ATSEM, la directrice d'une école maternelle revendiquer frapper un autre enfant, après avoir subi des menaces de la part de la hiérarchie, on en arrive maintenant à la provocation consistant à placer Julie Amadis dans une classe où les élèves manifestement ne respectent strictement aucune autorité de la part de leur professeur.
Donc la dangerosité — témoignage de Julie Amadis écrivant au recteur :
Julie Amadis écrit : "La dangerosité de ce contexte se résumera ainsi : alors que j'étais absente le lundi 16 juin, (l'accident s'est produit entre 11 et 12 heure et je finissais à 11 heure), leur professeur a reçu un compas dans le dos. Elle a été arrêtée une semaine. Elle avait, deux semaines avant cette agression, contacté l'Autonome de solidarité laïque."
"Je trouve étrange qu'on cherche à tout prix à me laisser dans ce climat de danger et que dans un même temps on ne cherche pas manifestement à calmer ces classes."
"Mardi 6 Mai : Je croise la mère de Kévin, l'enfant fessé, et lui relate ce qui s'est passé. La mère de Kévin me dit ne pas avoir été mise au courant ! Le seul engagement qu'avait pris Mr Patrick Deplanque était de prévenir les parents de l'enfant concerné (concernant l'enfant fessé par la directrice, Luciano, il avait soigneusement contourné le sujet)."
"Jeudi 29 Mai : Le responsable de la SEGPA, prend la décision de me retirer de cette classe, de me faire travailler avec lui et avec une autre professeur de SEGPA avec les 4ème, de prendre les élèves de la classe de 6ème dans laquelle je travaillais auparavant, individuellement et de leur donner des cours de soutien."
"Mardi 3 juin : Lorsque j'arrive à 8 heure le CPE m'annonce que la direction me donne l'ordre de retourner dans les classes où le désordre le plus total règne et où on m'a récemment insultée de 'pute' et entourée au supermarché du coin."
"J'y retourne donc."
"Mercredi 11 juin..."
La suite prochaine vidéo.
14/15 #BétharramAuHavre Plainte en diffamation de Combret & Hervieu VS Julie Amadis Yanick Toutain
Suite du témoignage 2008 de Julie Amadis.
Donc le 3 juin, le CPE enjoint à Julie Amadis de retourner dans une classe où les élèves manifestement n'ont aucun respect d'aucune autorité et la principale laisse la pagaille totale dégénérer dans cette classe depuis des semaines et sans doute des mois. Donc Julie Amadis est enjointe de retourner dans cette classe où on l'a traitée de "pute" et entourée au supermarché du coin.
Julie Amadis écrit : "Et le Mercredi 11 juin : Mon ami, Yanick Toutain — c'est moi-même — donc mon ami Yanick Toutain et moi-même sommes auditionnés par la police. Mme Carole Hervieu et Mme Véronique Combret ont porté plainte pour diffamation. Yanick Toutain les a dénoncées sur Internet en qualifiant de 'brute' Véronique Combret qui avoue avoir tapé Luciano et d''incapable' Carole Hervieu."
"Le dossier des plaintes contient : les impressions des articles d'Internet (débats usenet où quiconque le souhaite, peut écrire librement ses réponses), la lettre que j'ai envoyée à Mr Deplanque et une lettre qui m'a été présentée par le policier comme une réponse de Mme Combret à la lettre que j'avais envoyée à Mr Deplanque; cette lettre date du 19 mars (date où les syndicats étaient reçus par l'Inspecteur d'académie)."
"Je n'avais jamais vu cette lettre. Ni Mme Hervieu, ni Mr Deplanque, ni l'Inspecteur d'académie n'ont remis en cause les faits lorsque je les leur ai exposés."
"Et, voilà que j'apprends le 11 juin, alors que je suis interrogée par le policier pour diffamation que Mme Combret a écrit que j'ai menti !!!"
"Je n'ai pas pris tous ces risques (menace de licenciement, d'arrêt sur salaire, harcèlement, contrat possiblement non renouvelé) pour qu'on m'accuse de mensonge !!"
"Ma détermination concernant le combat contre la violence sur les enfants s'est d'autant plus renforcée."
"Je ne m'arrêterai jamais de dénoncer les gens qui tapent les enfants quoi qu'il arrive!!!"
"Je considère que l'utilisation des médias à notre disposition est le meilleur moyen de mener ce combat."
"Par ailleurs, si l'affaire avait été réglée en interne rapidement, ces textes écrits par Yanick Toutain n'auraient pas eu de raison d'être."
15/15 #BétharramAuHavre Rufenacht PCF NPA PS Edouard Philippe protecteurs des enseignants agresseurs
Suite du témoignage 2008 de Julie Amadis sur la façon dont les agresseurs d'enfants sont protégés dans les écoles par l'inspecteur Patrick Deplanque, l'inspecteur d'académie et visiblement le recteur de Rouen.
Julie Amadis écrit : "Mardi 17 juin : Je remarque sur Internet que les histoires des élèves de CP mises en ligne en juin 2007 ne sont plus visibles du site du collège. Je vous demande de les remettre pour l'intérêt des enfants."
"Alors que je passe au local de la PEEP, Mme Marais, qui m'avait jusque-là soutenu et donné des conseils a une attitude complètement différente. Elle craint que je ne répète le soutien qu'elle m'a apporté."
"Elle exige en criant que Yanick Toutain ne cite pas son nom sur Internet et répète deux fois qu'elle m'aurait 'supporté' en se contentant de me donner des conseils."
"Cette dame peut avoir la tête haute sur tout le déroulement initial de cette affaire : elle fut une des rares à mettre l'intérêt des enfants au premier plan."
"Elle dit maintenant ne plus rien vouloir avoir à faire avec 'cette histoire' et se retranche derrière le fait que les parents des enfants ne sont pas venus la voir."
"Elle ne veut plus rien faire."
"Ce revirement étrange semble totalement incompréhensible. J'ai cru déceler de la peur dans sa colère."
"Peut-être a-t-elle reçu des menaces..."
"Ce même jour, monsieur Rufenacht, maire du Havre, rencontré par hasard dans une rue du Havre a été informé personnellement : 'Faisons un front commun contre les coups envers les petits de trois ans' lui a proposé Yanick Toutain."
C'est moi. Donc j'avais croisé le maire de l'époque.
"Il a conclu en promettant de mener l'enquête."
Il n'a visiblement rien fait. Et son successeur, son dauphin Édouard Philippe, en 2016, est allé avec la ministre Belkacem soutenir personnellement un agresseur — un autre — un agresseur d'élèves, Léon Launay, qui frappait ses élèves depuis plus de 20 ans. J'ai des témoignages écrits.
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